INTERNATIONAL MILITARY MUSIC SOCIETY

Branche française

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La fanfare

La fanfare du lycée militaire d'Autun est formée par des élèves volontaires et, de ce fait, l'effectif varie en fonction des relèves d'élèves.
Elle permet aux élèves de pratiquer et de se perfectionner au point de vue musical et, ponctuellement, de constituer une formation musicale participant au cérémonial de leur école.

Le lycée

L’Ecole Militaire Préparatoire de "Cavalerie" d’Autun s’installe dans les murs de l’ancien petit séminaire édifié en 1679 et les premiers élèves font leur entrée le 14 octobre 1886. Cette école est destinée aux enfants des bas officiers de cavalerie. Durant la première guerre mondiale tous les enfants de troupe partent dès l’âge de 17 ans relever leurs aînés sur le front - 154 d’entre eux tomberont au champ d’honneur ! A partir de 1921, l’école perd son particularisme "d’Ecole de Cavalerie" en élargissant son enseignement militaire. L’école obtient son label "d’Ecole Secondaire". Dès 1924, l’école opte définitivement pour l’enseignement secondaire et prépare les élèves à la première partie du baccalauréat. Le but était de les préparer aux concours d’admission des écoles de sous-officiers et d’officiers. Le 16 juin 1940, l’Ecole Militaire Préparatoire d’Autun doit se replier et quitter la ville. C’est alors qu’un détachement d’élèves, arrivés en fin de seconde, inscrit l’une des premières pages de l’histoire de la résistance. Sous les ordres de l’adjudant-chef GRANGERET surnommé " Le Lion ", les enfants de troupe s’illustreront à Toulon-sur-Arroux avant de rejoindre leur école repliée à proximité de Tulle. Le 26 août, l’école quitte Chameyrat (Corrèze) pour s’installer à Valence.

Elle devient ECOLE D’AUTUN et fonctionne sur ce site jusqu’au 1er septembre 1943, date à laquelle elle déménage vers le camp de Thol (Ain). A partir du 3 mai 1944, la dissolution de l’école est décidée, les plus jeunes élèves quittent les lieux afin de retrouver leur famille… Les plus anciens vont alors rejoindre les maquis de l’Ain et constituent le camp d’Autun. Les enfants de troupe vont participer aux combats de la libération, en particulier à Ambérieu-en-Bugey, à la Valbonne, à Neuville-sur-Ain…

Au cours de ces combats, le jeune Bernard GANGLOFF sera grièvement blessé et décèdera le 14 juillet 1944 des suites de ses blessures. En 1985, son nom sera donné à l’Ecole Militaire Préparatoire d’Autun qui a retrouvé ses murs le 20 décembre 1944. A l’issue de la seconde guerre mondiale, l’école retrouve Autun et se développe en ouvrant de nouvelles classes de terminales et en 1951 est créée la corniche "MAC-MAHON"1 assurant la préparation du concours à l’ESM de St-Cyr Coëtquidan - option histoire-géographie. Cette corniche sera supprimée en 1965, puis réactivée en 1970. En 1999, elle perd l’appellation de "corniche" et devient "compagnie des Classes Préparatoires".

En 1971, l’Ecole Militaire Préparatoire d’Autun prend la dénomination de "Collège Militaire", puis de "Lycée Militaire" en 1983. Les classes des 1er et 2ème cycles sont ouvertes aux élèves féminins dès 1984. L’Ecole Militaire Préparatoire d’Autun a formé un grand nombre de cadres qui s’illustreront au sein de l’armée, mais aussi dans les autres grands corps de l’Etat. Au cours du XXème siècle, plus de 500 élèves ou anciens élèves sont tombés au "champ d’honneur" justifiant pleinement la devise de l’école : Pour la Patrie toujours présents.

En 1955, le général KOENIG, ministre des armées, inaugurera le monument aux morts dédié à la mémoire de tous les anciens, morts pour la France, avant de remettre la croix de guerre TOE au drapeau déjà titulaire des croix de guerre 14/18 - 39/45, de la Légion d’honneur et de la médaille de la résistance (avec rosette). En 1985, le général IMBOT, chef d’Etat-Major de l’armée de terre et ancien élève d’Autun, inaugurera un musée de tradition qui deviendra par la suite "National" et qui est installé dans la crypte de l’ancienne chapelle du séminaire. Sources : Histoire de l’Ecole Militaire d’Autun - A. COUPIREAU

 (1)-Officier d’aviation - Résistant décédé en 1951 - descendant du maréchal de Mac-Mahon, originaire de la région d’Autun et ancien élève du petit séminaire.

* en téléphonant au bureau élèves du lycée : tél. : 03.85.86.55.64

* par courriel

* ou à défaut, en écrivant directement à l’établissement à :

Monsieur le Colonel commandant le lycée militaire d’Autun, B.P. 136 71404 AUTUN CEDEX

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