Enregistré à l'occasion du 90ème anniversaire de l'armistice de la 1ère Guerre mondiale

1 - Marche du 163ème régiment d’infanterie
(1916) de Florent Schmitt
2 - Douaumont – Marche héroïque de la
5ème division (1916) de André Caplet
3 - Hymne de la délivrance
(1918) de Guillaume Balay
4 - Noël (1914) de Fernand Halphen
5 - Vers la victoire (1918) de Camille Saint-Saëns
6 - La
marche des étoiles (1918) de Louis Ganne
7 - Noël (1913) de René
Vierne
8 - Les jeunes lauriers (1915) de Reynaldo Hahn
9 - Les poilus (1915 de Fernand Halphen
10 - Choral –
Justorum animæ in manu dei sunt (1918) de Jacques Ibert
11 -
Memorial (2006) de Pierre-Étienne Sagnol
Direction : Jean-Michel SORLIN
Site Internet de la Musique principale de l'armée de terre
Disponible chez : http://www.corelia-musique.com/
Le département musical du musée de l'armée coproduit avec le label Corelia son 2ème compact-disc, en partenariat avec la direction de la mémoire du patrimoine et des archives du ministère de la Défense, marquant ainsi de manière musicale le 90ème anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918.Le département musical du musée de l'armée a tenu à présenter de manière non exhaustive la production des compositeurs de l'époque à destination des formations musicales et de l'orgue, deux entités particulièrement présentes dans la programmation musicale du musée de l'armée. Un patient travail de recherches historiques, musicologiques, et parfois même généalogiques, a permis d'exhumer des fonds d'archives où elles avaient été trop rapidement oubliées des œuvres méconnues ou inédites de compositeurs incontournables de la vie musicale française du début du XXe. Un travail de reconstitution orchestrale a été nécessaire pour quelques-unes d'entre elles dont le matériel était irrémédiablement perdu. Ce disque rappelle que l'élite musicale de l'époque eut à cœur de défendre la patrie en se rangeant sous le drapeau national, et certains même jusqu'au sacrifice suprême. Comme si cette implication physique ne suffisait pas il a fallu encore que ces musiciens et compositeurs mettent leurs talents au service de la cause qu'ils défendaient.
Cet apport artistique s'orienta en trois axes : soutenir l'effort de guerre, les compositeurs de l'arrière s'en chargèrent; distraire les troupes et la population ce que firent les musiciens sui le terrain; mais encore commémorer, ce qui fut fait par ceux qui survécurent, et ce qui perdurera tant que nous dirons: "Plus jamais çà!".
